Lors de notre première visite sur le terrain,  la présence d’un joli bosquet avait sérieusement fait pencher la balance dans notre décision d’achat.
Situé au fond du terrain, avec de jolis chênes, nous y avons tout de suite vu un atout non négligeable dans notre projet de chambre d’hôtes.
Malheureusement laissé en friche depuis quelques années, nous ne pouvions réellement nous rendre compte du potentiel que pouvait offrir cet espace boisé.

Aussi, depuis la signature du compromis, j’ai passé plusieurs nuits à nettoyer, débroussailler… à en être épuisé à chaque réveil.

Hier, profitant de la première journée ensoleillée depuis longtemps, je suis passé du rêve à la réalité.
Au programme, retroussage des manches et  nettoyage de ces 300 à 400 m² de taillis pour enfin s’approprier un peu de notre terrain.

Dès le départ, la tâche s’annonçait ardue. Des ronces de plusieurs mètres de long, des épines noires tellement denses qu’il était quasiment impossible de pénétrer… Mais à cœur vaillant, rien n’est impossible.

Le bosquet

Le bosquet avant travaux

Avec le fiston, nous nous sommes mis au boulot en tout début d’après-midi. Température idéale, enthousiasme débordant… c’était sans compter sur les épines acérées et le plof, plof de nos pieds dans le terrain détrempé.
La belle après-midi ensoleillée sur le terrain de nos rêves, s’est vite transformée en travail de forçat.
Après plusieurs heures de lutte acharnée, il fallait se rendre à l’évidence, nous n’en arriverions pas à bout avant la nuit tombée.
Malgré les immenses tas jalonnant notre parcours, avec un superbe soleil couchant, nous pouvions, quand même, apprécier un peu le travail effectué…

Le Bosquet à la fin de la journée

Le Bosquet à la fin de la journée

Malgré ce travail éreintant, nous avons eu une agréable surprise : nous avons découvert plusieurs bouquets de jonquilles sauvages.

C’est donc fourbus et bien crevés que nous sommes bien vite rentré nous coucher…. après une bonne platée de pâtes. La suite dans quelques jours.